| «Tu
seras philosophe mon fils »
De nombreux étudiants sont attirés par des professions
dites intellectuelles : médecin, avocat, agronome, et surtout…philosophe.
Mais la réalité est tout autre. Que peut faire un
philosophe en Haiti ? Enseigner ? Avec un peu de chances, opiner
sur les pratiques du gouvernement ? encore oui mais avec une durée
de vie assez courte car si le mot « liberté »
est inscrit depuis peu dans la constitution ; il en est seulement
inscrit …pour la forme.
Bon
alors avocat. Tentant, très tentant mais là aussi
une question : l’armée ne joue t-elle pas ce rôle
? D’un seul coup d’œil, plaidoirie ou pas, le goulag,
l’échafaud attend. Coupable ou pas, là n’est
pas la question. Là-bas des hommes décident si vous
devez vivre ou mourir. Et pour gagner quelques années sur
sa vie, il vaut mieux être avec que contre le pouvoir en place.
De nombreuses disparitions non expliqué ( où sont
les agents Dana et Mulder ?) Attestent ses dires.
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| Alors quelle
alternative pour l’étudiant haitien ?
De nombreux problèmes lattent doivent être réglés
au plus vite :
- Dans quelle langue enseigner ? Français, créole
?
- Les enseignants sont ils suffisamment formés ? Car la
transmission du savoir mérite une certaine compétence
que le professorat recruté ‘à la vaille que
vaille ‘ ne semble pas tous posséder.
- Et bien sûr le plus gros point à souligner est le
rôle quasi absent de l’état. L’éducation
de jeunes devrait être un des points phares de son programme
car la jeunesse n’est - elle pas l’avenir d’un
pays ?
Réflexion de Momo – internaute :
Une réflexion s’impose sur le sort d’Haiti
et l’importance de l’éducation. En effet, l’instruction
est le fondement de toute société démocrate.
Faut –il alors concentrer les efforts sur la mise en place
d’un système scolaire solide et ouvert au grand nombre
pour former les citoyens qui pourront à leur tour installer
une politique stable nécessaire au pays ( solution à
long terme) ou alors faut – il se concentrer d’abord
sur la mise en place d’un pouvoir honnête et dévouée
pour donner aux enfants d’Haiti des écoles libres
et efficaces ?
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