A l’opposé
de la littérature, réservée à
une minorité, la musique est l’art populaire
par excellence. Pour simplifier, on peut la diviser en deux
grands courants, le Compas et la Musique Racine. Le premier,
dont on attribue la paternité à Jean Baptiste
NEMOURS, a été élaboré au début
des années soixante. Plus lent que les danses latinos
( salsa, merengue ), il s’est répandu dans
la Caraïbe, surtout aux Antilles Françaises
où il a connu un grand succès. TABOU COMBO,
Tropicana ont encore de chauds partisans et de nouveaux
groupes ont pris la relève ( compas « nouvelle
génération »). Pendant une vingtaine
d’années, le compas à occupé
le devant de la scène musicale au détriment
de rythmes plus anciens et plus riches. Et puis, au début
des années 80, des musiciens se sont à nouveau
penchés sur les musiques rurales, imprégnées
de vaudou. Ils y ont puisé une partie de leur inspiration
et donné naissance à la Musique Racine qui
fait la part belle aux instruments traditionnels, en particulier
aux tambours. Les textes, en créole, s’élèvent
sans peine au dessus des platitudes débitées
par certains chanteurs de Compas.
En
marge de ces deux genres, de jeunes musiciens explorent
des voies nouvelles, souvent influencées par la mode
(ragga, rap, etc..).
Les
précurseurs de la musique haïtienne
Les contemporains
La musique traditionnelle
haïtienne
La musique carnavalesque
Musique "racines"
Les stations
de radio
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