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| C’est
en 1742 que le gouverneur de la colonie proposa Port-au-Prince
comme capitale d'Haïti, le 26 novembre, 1749
Port-au –Prince
fut déclaré officiellement comme capitale
d’Haïti, la ville sera le poste administratif,
et commercial de la colonie française, la ville
entièrement construite en bois fût régulièrement
détruite. D’abord par le tremblement
de terre, puis à plusieurs reprise par le feu.
Ce n’est qu’en 1785 que Bardé
de Marbois y entreprit de nombreux travaux
d’assainissement et de construction. |
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| A
voir absolument
La cathédrale Notre Dame est
un édifice néoroman ouvert au culte
le 20 décembre 1914. Elle se trouve au centre-ville
de Port-au-Prince, rue du D'Aubry.
C'est la plus grande construction religieuse de la
ville de Port-au-Prince et probablement d'Haïti.
On remarque de loin ses deux majestueuses tours blanches.
Situées à l'Ouest de l'édifice,
leurs coupoles ne sont pas sans rappeler la basilique
du Sacré Coeur à Paris. Devant le parc
fermé au public mais ouvert le dimanche pendant
la mese. Dans ce parc bien entretenu trône le
buste du deuxième archevêque de Port-au-Prince,
l'archevêque Guilloux, dévoilé
le 15 avril 1945. L'ancienne cathédrale se
trouvait à gauche de l'entrée principale
de l'actuelle cathédrale. Cette église
en bois était un vestige de la période
coloniale puisque construite en 1720. Elle s'élevait
autrefois sur ce qui n'est plus qu'un terrain vague.
Cet ancien bâtiment a brûlé en
1991 pendant des émeutes populaires.
L'église épiscopale Sainte Trinité
est peu intéressante sur le plan architectural,
mais doit sa célébrité aux peintures
naïves de l'absides et des nefs latérales.
Les représentations bibliques sont transposées
dans des paysages haïtiens. Ces peintures sont
considérées comme étant les plus
représentatives de l'art naïf haïtien
et ont été réalisées par
les peintres haïtiens les plus connus : Bazile,
Bottex, Préffète Duffaut, Obin et Bigaud.
Elles datent de 1950.
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Le
champ de mars
En 1954, à l'occasion du 150 ième
anniversaire de l'indépendance d'Haïti,
on érigea sur la place du champ de Mars
des statues des quatre héros de l'indépendance
: Jean-Jacques Dessalines, Henri Christophe,
Toussaint Louverture et Alexandre Pétion.
La place qui abrite la perspective Dessalines
a été joliment restaurée,
nontamment les bassins d'eau. La statue équestre
de Dessalines, oeuvre du sculpteur américiant
Richmon Barthe, domine le bassin du haut de
son piédestal. A droite de la perspective,
le monument à pied de Pétion sur
son socle en granit rouge, oeuvre du sculpteur
cubain Joseph Sicre, se dresse dans un parc
non encore ouvertu au public car inachevé.
la statue équestre d'Henri Christophe,
à proximité du Mupanah, est l'oeuvre
du sculpteur cubain Ramos Blanco. La statue
en pied de Toussaint Louverture, à quelques
pas du marron inconnu, est également
une oeuvre de Richmond Barthe. Elle fut dévoilée
en 1954 sur la place du même nom, qui
fait face au Palais national.
Le palais national
Le
lundi 8 août 1912, à trois heures
et demie du matin, la ville de Port-au-Prince
est réveillé par une formidable
détonation : la poudrière de l'armée
d'Haïti explose, emportant avec elle le
Palais national construit sous le président
Salomon en 1881 au cours de la guerre civile
qui opposait l'armée de Sylvain Salnave
aux Cacos. A l'issue d'un concours public, l'architecte
haïtien Georges Baussan, se voit confier,
deux ans plus tard, le projet du nouveau palais.
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| le palais national à Port-au-Prince
Haïti |
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| une
vue intérieur du palais national
le
palais national fut construit en 1881 sous le
président Salomon, c’est l’architecte
Georges Baussan qui se voit
confier la réalisation de l’actuel
palais
en 1871.
Le
palais national fait aujourd'hui la fierté
de la ville de Port-au-Prince à Haïti.
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La
statue de Catherine Flon, l'haïtienne qui
a recousu le drapeau national à l'Arcahaye
au moment de l'indépendance du pays. Il
s'agissait du drapeau français dont on
a retiré le blanc, symbole de la monarchie
esclavagiste. La statue est situé à
l'extrémité de la perspective Dessalines,
à l'extrémité du cinéma
Paramount.
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La
place d'Italie et le Miroir aux Libellules
Située
dans l'axe de l'hôtel de ville, renforçant
la monumentalité de celui-ci, la place
s'ouvre sur la mer. Un immense plan d'eau, le
Miroir aux libellules, placé au centre
d'un élégant jardin, souligne
la grandiose perspective sur la baie de Port-au-Prince
et le golfe de la Gonâve. Le côté
sud, qui fait face à la poste, accueille
des vendeurs de peintures naïves qui exposent
les oeuvres sur les grillages de la place. La
partie ouest, donnant sur le boulevard d'Harry-Truman,
est devenue le cadre de gigantesques spectacles
populaires depuis la fameuse prestation des
Fugees. |
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| La splendide place d'Italie illumine la
ville de Port-au-Prince |
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Le
Musée du Panthéon national haïtien
ou MUPANAH
Abrite une collection intéressante
retraçant l'histoire haïtienne vestiges
taïnos, espagnols, coloniaux, et section
consacrée aux héros de l'indépendance
avec notamment le pistolet en argent avec lequel
Henri Christophe se tua et la cloche ayant servi
à annoncer l'indépendance. Il
renferme également des chaînes
d'esclaves, des instruments de torture, des
sculptures ainsi que des expositions temporaires
de peintures. Autre curiosité, l'ancre
de la Santa Maria mesurant 4 m
de haut. C'est avec cette caravelle
que Christophe Colomb réalisa son premier
voyage en Amérique en 1492 et qu'il fit
naufrage sur la côte nord d'Haïti.
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"Le
baptême" de Castera Bazile
Depuis le concordat signé entre Rome et
Haïtien 1860,
le clergé catholique a toujours veillé
à ce que les images pieuses ne subissent
pas la tendance synchrétique du sacré
et du profâne. |
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Le bureau national d'ethonologie d'Haïti
Il à été fondé
en 1941. Il organise des expositions remporaires
et l'entrée en est libre.
Une petite bibliothèque orientée
vers les sciences humaines et l'ethnologie est
située à l'arrière du bâtiment.
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Les casernes Dessalines
Ont été rénovées
et constituent maintenant une annexe de l'hôpital
général.
- Le mausolée Dessalines et Pétion
a été fermé au public
après les travaux de restauration des jardins.
Au passage, vous verrez les lions en bronze placés
en haut des marches conduisant au palais de justice,
à droite et à gauche. |
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| le
Musée d'art haïtien du collège
Saint-Pierre
présente
des oeuvres originales et des copies des artistes
les plus connus à travers des expositions temporaires
provenant des collections appartenant au musée.
S'y ajoutent une intéressante boutique d'artisanat
attenant et un agréable petit restaurant dans
le jardin
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| Le
stade Sylvio Cator; l'un des plus beau stade d'Haïti.
Dont l'entrée principale se trouve sur la rue
de la Réunion. Il est entouré par la
rue monseigneur Guilloux et par l arue Oswald Durand.
Le stade est ouvert uniquement pour les matchs. On
y organise aussi des concerts.
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| 
"La Nativité"
de Rigaud Benoît.
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Les
fresques de la Cathédrale Sainte-Trinité.
Née d'une idée émise par le Centre
d'art et approuvée par l'évêché
épiscopalien, le projet de décoration de la
cathédrale a été réalisé
à partir de 1950. On ne pensait pas voir des artistes
passer avec aisance de supports de dimensions réduites
à la peinture murale. En premier lieu ont été
réalisées les trois fresques de l'abside :
la Nativité, de Rigaud Benoît, La
Cruxifixion, de Philomé Obin, et l'Ascension,
de Castera Bazile. Vient ensuite le Ciel de Gabriel
L'Evêque. |
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Leur
reproduction dans des revues étrangères a
suscité un tel enthousiasme que des fonds ont vite
été recueillis pour compléter le projet,
l'ensemble fut terminé en 1953. |
"Les
noces de Caan"
de Wilson Bigaud |
Visitez
Port-au-Prince avec sérénité
.
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